Curtis Mulpas : l’art à la rencontre de la gastronomie dans un concept inédit

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Quand un chef élevé au milieu des pinceaux décide de faire dialoguer toiles, assiettes et émotions, ça donne une aventure culinaire qui ne ressemble à aucune autre : celle de Curtis Mulpas et de son projet Art & Gastronomy à Wavre.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir :
✅ Un concept inédit où l’art, la gastronomie et la culture locale se rencontrent dans une même expérience sensorielle 🎨🍽️
✅ Des menus thématiques inspirés de Monet, Van Gogh ou des contes d’enfance, servis à une table gastronomique intimiste à Wavre
✅ Une fusion entre produits du terroir, design artistique de l’assiette et pédagogie culinaire, portée par un chef aussi formateur qu’artiste
✅ Des pistes concrètes pour t’inspirer : organiser un repas artistique chez toi, choisir les bons produits, ou dénicher d’autres lieux où l’innovation culinaire rencontre la création ✨

Un concept Art & Gastronomy : quand la table devient un atelier d’artiste

À Wavre, Curtis Mulpas a mis au point un concept inédit qui fait parler de lui bien au-delà du Brabant wallon. Avec Art & Gastronomy, il ne se contente pas de cuisiner : il compose de véritables tableaux comestibles, pensés comme une expérience sensorielle complète.

Le décor est posé à l’espace 14ème art, en plein centre-ville. Là où d’autres verraient simplement une salle, Curtis imagine un atelier culinaire vivant : les murs peuvent accueillir des œuvres, les tables deviennent des chevalets, et l’assiette le support principal d’un dialogue entre couleurs, textures et parfums.

L’histoire commence tôt pour lui. Enfant, il grandit au contact de la restauration d’œuvres : les odeurs de vernis, les toiles qui sèchent, la précision des gestes. Plus tard, le coup de foudre pour la gastronomie s’impose. Le passage en cuisine professionnelle s’accompagne d’un parcours impressionnant : formations chez plusieurs chefs reconnus, concours, prix en Belgique et à l’international, et même des apparitions médiatiques qui le placent parmi les jeunes espoirs de la scène culinaire européenne.

Cette double culture – atelier d’art et fourneaux – finit par se rejoindre naturellement. Dès 2023, il lance des prestations de chef à domicile et des repas thématiques autour de l’art. Les premiers menus jouent avec la palette impressionniste, les jeux de lumières d’un tableau, ou encore les univers de contes revisités. Rapidement, les retours des convives confirment que cette créativité résonne : les gens ne viennent plus seulement pour “bien manger”, mais pour vivre une histoire.

En 2025, le projet prend une nouvelle dimension avec l’ouverture d’une table gastronomique à Wavre, pensée comme une scène éphémère. Une ouverture par mois, un seul week-end, un thème précis à chaque fois. Cette rareté crée une tension positive : les places sont comptées, l’événement se prépare comme un vernissage. Tu ne réserves pas “un resto”, tu réserves “une soirée Art & Gastronomy”.

Ce qui rend cette table vraiment singulière, c’est la façon dont chaque service est scénarisé. Un menu peut s’articuler autour de quatre “actes” : teintes froides, explosion de couleurs, clair-obscur, final doré. La fusion entre art visuel et cuisine s’exprime à travers :

  • 🎨 Des dressages qui reprennent la construction d’un tableau (plans, lignes de fuite, jeu de vide et de plein).
  • 🍷 Des accords mets-vins choisis aussi pour leurs couleurs et leur transparence, pas seulement leurs arĂ´mes.
  • 🕯️ Une ambiance lumineuse adaptĂ©e Ă  chaque plat, pour faire dialoguer ombres, reflets et textures.

Ce type d’innovation culinaire reste rare, mais on commence à le voir dans d’autres projets, comme certains événements du Village international de la gastronomie à Paris, ou dans des lieux où chefs et artistes exposants travaillent main dans la main.

Ce qui frappe chez Curtis, c’est son refus du gadget. Le danger, avec la rencontre entre art et cuisine, c’est de tomber dans l’effet “waouh” creux. Ici, chaque geste artistique reste au service du goût : les sauces ne sont pas juste des traits de couleur, elles apportent une vraie profondeur aromatique. Les poudres, les pétales, les émulsions servent d’abord l’équilibre de l’assiette.

Au fond, cette table à Wavre montre une chose simple : quand art et gastronomie s’alignent sur une même exigence, la créativité n’est plus un accessoire, elle devient la colonne vertébrale du repas.

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La créativité culinaire de Curtis Mulpas : de Monet aux contes d’enfance

Pour comprendre la singularité de Curtis Mulpas, il faut regarder de près sa manière de travailler les thèmes. Chaque repas est pensé comme une exposition temporaire, avec un fil rouge précis. Il ne s’agit pas seulement de mettre de jolies fleurs dans l’assiette, mais de traduire une émotion artistique en saveurs.

Un exemple parlant : un week-end dédié aux impressionnistes. Plutôt que de se contenter de reproduire un tableau célèbre, Curtis s’inspire de la manière dont la lumière se pose sur l’eau, des reflets, des flous maîtrisés. Résultat :

  • 🌊 Une entrĂ©e autour du poisson cru marinĂ©, presque translucide, posĂ© sur une crème d’herbes “brouillĂ©e” comme un fond de toile.
  • 🌿 Des touches de sauce vert vif, dĂ©posĂ©es comme de petits coups de pinceau irrĂ©guliers.
  • đź’¨ Un jeu de fumĂ©e lĂ©gère au moment du service, qui rappelle la brume d’un matin au bord de l’étang.

Ce type de design artistique demande une rigueur énorme. Il faut respecter la saison, travailler avec les producteurs locaux du Brabant wallon, jongler avec les contraintes de texture, de tenue en assiette, de température. On est loin de la cuisine “instagrammable” qui fond au bout de trente secondes.

Autre terrain de jeu qu’il affectionne : les contes et histoires d’enfance. Là, la créativité passe par la narration. Le repas devient un parcours initiatique :

Un amuse-bouche pourrait figurer le “chemin dans la forêt” avec un cracker sombre, des pousses de sous-bois et une crème légèrement fumée. Un plat principal revisite la “galette du Petit Chaperon rouge” en tourte contemporaine, farcie de viande mijotée longuement et de légumes oubliés, avec un jus réduit brillant comme un vernis. Le dessert, lui, casse les codes : une “pierre précieuse” croquante au cœur fondant, cachée dans un lit de “terre” de cacao.

Dans ces mises en scène, le chef ne tombe jamais dans la caricature. La fusion entre récit et assiette reste subtile : tu reconnais les clins d’œil, mais tu manges surtout un plat généreux, construit, équilibré. Cette approche rejoint d’ailleurs celles d’autres expériences où la cuisine raconte un territoire ou une histoire, comme certains projets mis en avant dans les reportages sur la gastronomie, terroirs et saveurs locales.

Le positionnement de Curtis se situe à mi-chemin entre la grande table étoilée et l’atelier pédagogique. Son expérience dans des maisons de haut niveau et dans des concours prestigieux lui a appris l’exigence, le souci du détail, la capacité à supporter la pression des services intenses. Son activité de formateur et d’enseignant lui donne une autre corde : la transmission.

Lors des soirées Art & Gastronomy, ça se ressent. Sans en faire un cours magistral, il glisse quelques mots sur un geste, un produit, une technique. Comment obtenir ce vert éclatant sur une huile d’herbes ? Pourquoi utiliser telle variété de carotte plutôt qu’une autre pour éviter de saturer la palette de couleurs ? Comment doser l’acidité pour “réveiller” un plat sans écraser le reste ?

Ces apartés créent un lien direct avec les convives. Tu ne restes pas spectateur d’une performance : tu entres un peu dans la cuisine, tu comprends ce qui se joue. Dans un monde où la culture culinaire est de plus en plus prise au sérieux, ce type de partage compte autant que la beauté de l’assiette.

En filigrane, une idée ressort : la créativité n’est pas un don tombé du ciel, c’est une gymnastique quotidienne. Elle se nourrit d’expositions, de balades au marché, de discussions avec les maraîchers, mais aussi de contraintes techniques. Et c’est justement ce mélange d’inspiration et de réalisme qui donne à Art & Gastronomy sa saveur si particulière.

En parallèle de ces dîners, l’univers de Curtis fait écho à ce qu’on observe dans d’autres régions : des chefs qui s’emparent de l’innovation culinaire pour raconter un territoire, comme au Kvarner ou dans certains projets méditerranéens mis en avant par la scène gastronomique européenne. La prochaine étape logique, pour toi, sera de découvrir comment cette approche artistique s’articule avec le terroir et les produits locaux.

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Produits locaux et expérience sensorielle : comment Art & Gastronomy valorise le terroir

Si la forme est très artistique, le fond reste profondément ancré dans le local. Pour Curtis Mulpas, impossible de parler de gastronomie et d’innovation culinaire sans respecter les producteurs de la région. Son pari : prouver qu’on peut créer une expérience presque muséale à table tout en utilisant des produits de saison issus du Brabant wallon.

Concrètement, cela signifie qu’avant de peindre dans l’assiette, il va d’abord sur le terrain. Visite de fermes, échanges avec fromagers, bouchers, maraîchers… Il s’assure de connaître les conditions de production, les contraintes, les fluctuations de qualité. Cette proximité lui permet de bâtir des menus au plus près du réel, loin des cartes figées six mois à l’avance.

On retrouve ici une philosophie similaire à celle défendue par des événements ou des dossiers consacrés aux liens entre terroir et assiette, que tu peux retrouver dans des reportages dédiés à la valorisation des producteurs et des savoir-faire locaux. L’idée reste la même : mettre l’accent sur le geste juste, la saisonnalité, l’écoute du territoire.

Dans une soirée Art & Gastronomy, la dimension sensorielle ne passe donc pas uniquement par le visuel. Le nez est sollicité par des herbes fraîches, des fumets précis, des beurres montés au dernier moment. Le toucher intervient à travers des contrastes nettes : croquant d’un tuile fine, moelleux d’une viande longuement mijotée, crémeux d’un appareil à base de légumes racines.

Pour t’aider à visualiser cette logique, regarde comment un thème peut être décliné autour du terroir local :

Élément clé 🌟 Approche de Curtis Mulpas 🎨🍽️
Légumes de saison Travail en “dégradé de couleurs” : une même variété déclinée en textures multiples (crue, rôtie, en purée, en chips) pour enrichir l’expérience sensorielle.
Fromages locaux Intégrés en petites touches : émulsion, tuile, copeaux, parfois dessert salé-sucré, dans l’esprit “à chaque moment son fromage” 🧀.
Viandes & volailles Cuissons lentes, jus très réduits, avec un design artistique de l’assiette pour alléger visuellement des produits rustiques.
Herbes & fleurs Utilisées comme pigments naturels : huiles vertes, poudres colorées, pétales disposés comme sur une toile abstraite 🌺.

Ce travail rappelle ce qu’on observe dans d’autres régions où la table devient un miroir du territoire, par exemple dans certains projets autour du vin et de la mer décrits dans des dossiers sur la gastronomie et les paysages viticoles. Là aussi, l’enjeu est de raconter un paysage par la bouche.

Cette manière d’aborder les produits locaux t’invite, toi aussi, à changer ton regard sur ta cuisine quotidienne. Sans viser le niveau d’une table gastronomique, tu peux :

  • 🥕 Choisir un lĂ©gume de saison et le dĂ©cliner en deux ou trois formes diffĂ©rentes dans un mĂŞme repas.
  • đź§„ Travailler une “palette d’arĂ´mes” autour d’une mĂŞme famille (allium, agrumes, fines herbes).
  • 📸 Penser Ă  la composition de ton assiette avant de la servir, comme tu cadrerais une photo.

Au final, le message est simple : tu n’as pas besoin d’un garde-manger de palace pour vivre une expérience sensorielle plus riche. C’est le regard que tu portes sur les produits – et la façon de les assembler – qui change tout.

Et si cette façon d’embrasser l’art et le terroir te parle, tu verras que d’autres initiatives, en France ou ailleurs, t’ouvrent aussi des pistes pour voyager avec ton assiette, sans perdre le fil du produit bien sourcé.

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Ateliers, pédagogie et transmission : la cuisine comme langage culturel

Un aspect souvent méconnu du travail de Curtis Mulpas, c’est son rôle de pédagogue. Enseignant et chef de cuisine à l’IPES de Wavre, formateur pour Horeca Forma, il passe une grande partie de son temps à transmettre. Et dans son projet Art & Gastronomy, cette dimension éducative n’est jamais loin.

Dans un atelier culinaire autour de l’art, la première étape n’est pas de sortir les couteaux, mais d’apprendre à regarder. Curtis invite souvent à observer une œuvre, une photo, un paysage. Quels sont les volumes dominants ? Où se trouve la lumière ? Quelles émotions tu ressens ? Ce travail, qui semble éloigné de la cuisine, sert en réalité de base au futur design artistique de l’assiette.

Ensuite viennent les gestes. Les participants apprennent Ă  :

  • 🔪 Trancher rĂ©gulièrement pour obtenir des formes nettes, donc des lignes claires dans le dressage.
  • 🥄 Manipuler les sauces comme un peintre utiliserait son pinceau : traits fins, points, nappages partiels.
  • đź§‚ Assaisonner avec prĂ©cision, pour ne pas laisser le “beau” prendre le dessus sur le “bon”.

Cette approche rappelle certains ateliers croisés, comme ceux où l’on découvre les liens entre gastronomie française, arts de la table et patrimoine, ou encore les expériences franco-coréennes autour de la cuisine et de la céramique décrites dans les récits de rencontres gastronomiques internationales. Dans tous les cas, un même principe : la cuisine comme langage culturel à part entière.

Ce qui frappe aussi, c’est la façon dont Curtis parle du métier. Il insiste sur la nécessité de “grimper les échelons”, de respecter la brigade, de comprendre chaque poste. Dans ses cours comme dans ses ateliers, il rappelle que derrière la poésie d’une assiette se cache une réalité : celle d’un métier physique, exigeant, parfois rude, mais incroyablement structurant.

Pour toi, que tu sois simple gourmand ou déjà pro, cette vision a une vraie utilité. Elle t’aide à :

  • 🎯 Mieux Ă©valuer un restaurant : au-delĂ  du dĂ©cor, sentir si la maison respecte les produits, les cuissons, les Ă©quipes.
  • 📚 Comprendre l’importance de la formation continue en cuisine, dans un secteur en perpĂ©tuel mouvement.
  • 🤝 ConsidĂ©rer la table comme un lieu de culture autant que de plaisir, oĂą l’on apprend autant qu’on se rĂ©gale.

Dans un contexte où la restauration fait face à des défis (recrutement, pression économique, attentes nouvelles des clients), des profils qui mêlent terrain, concours, pédagogie et innovation culinaire jouent un rôle clé. Ils tirent la profession vers le haut, tout en la rendant plus accessible.

Au fond, la plus belle preuve de cette réussite, ce sont les élèves qui, après avoir croisé Curtis dans un cours ou un atelier, osent ensuite inventer à leur tour. C’est là que la rencontre entre art et gastronomie prend tout son sens : quand elle donne envie d’expérimenter, de créer, d’affirmer sa propre cuisine.

Comment t’inspirer de cette démarche dans ta cuisine du quotidien

Tu peux tirer de cette pédagogie quelques idées très simples à appliquer chez toi, sans matériel pro :

Commence par choisir un thème visuel pour ton repas : une couleur dominante (vert, orange, blanc), une saison, ou même une œuvre que tu aimes. Ensuite, construis ton menu autour de ce fil. Par exemple, un dîner “noir & blanc” avec céleri-rave, champignons, sésame, pavot, fromage de chèvre cendré.

Travaille une assiette comme un mini-tableau : une zone principale (le “sujet”), un fond (les légumes, une purée étalée), et quelques touches finales (herbes, graines, zestes). Limite-toi à deux ou trois textures pour ne pas surcharger. N’oublie jamais que le regard prépare le palais : une belle présentation, même simple, met déjà le cerveau en mode dégustation.

Ose raconter ce que tu fais à tes invités. Une phrase sur le producteur, une anecdote sur la recette, une inspiration picturale… Ce petit supplément d’âme transforme un repas “sympa” en moment qu’on retient. C’est exactement ce que recherchent les gens qui, aujourd’hui, planifient un séjour ou une sortie autour de la culture culinaire : du sens, du lien, du partage.

En gardant ça en tête, chaque repas peut devenir une micro-scène d’Art & Gastronomy, même loin de Wavre.

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Préparer ta propre expérience Art & Gastronomy : idées concrètes à piquer

Après avoir découvert le monde de Curtis Mulpas, tu peux avoir envie de t’en inspirer pour créer chez toi une soirée un peu différente. Pas besoin de reproduire exactement ses menus. L’objectif, c’est de capter l’esprit : une fusion entre esthétique, goût et convivialité.

Voici une manière simple d’organiser une soirée “art & gastronomie” à la maison :

  • 🗓️ Choisis un thème clair : un peintre (Matisse, Klimt), un mouvement (street art), une ville ou une rĂ©gion qui te parle.
  • 📜 Limite ton menu : mieux vaut 3 services bien maĂ®trisĂ©s qu’un dĂ©filĂ© de plats approximatifs.
  • đź›’ Pars du marchĂ© : fais comme les chefs, regarde ce qui est beau, frais, de saison, et adapte ton idĂ©e en fonction.
  • 🕯️ Soigne la mise en scène : lumière douce, un ou deux objets en lien avec ton thème, playlist adaptĂ©e.
  • 🧑‍🍳 Anticipe les prĂ©parations : tout ce qui peut ĂŞtre fait avant (crèmes, jus, marinades) te libĂ©rera le soir J.

Pour le menu, pense en termes de progression visuelle autant que gustative. Par exemple, pour un thème “du croquis au tableau final” :

En entrée, une assiette très épurée : peu d’éléments, des lignes nettes, presque comme un dessin au trait. En plat, davantage de couleurs, de textures, de volumes, comme une toile en cours de réalisation. En dessert, le feu d’artifice : éléments superposés, contrastes forts, touches brillantes.

Tu peux aussi t’inspirer de ce qui se fait dans d’autres scènes gastronomiques pour jouer sur l’innovation culinaire : mélanges de cultures, détournement de recettes traditionnelles, utilisation de produits inattendus. Des événements internationaux montrent bien comment la cuisine devient un terrain de jeu pour croiser influences et mémoires, tout en respectant les racines.

Quelques réflexes à garder pour ne pas te perdre :

  • đźš« Évite la surenchère de techniques si tu ne les maĂ®trises pas (siphon, sphĂ©rification, etc.).
  • 🎨 Reste sur une idĂ©e forte par plat : un produit, un contraste, une rĂ©fĂ©rence artistique.
  • 🍷 Pense aussi aux boissons : un jus maison colorĂ©, un vin local bien choisi, une eau aromatisĂ©e joliment prĂ©sentĂ©e.

L’avantage d’une telle soirée, c’est qu’elle plaît autant aux yeux qu’au palais. Et, surtout, elle crée du lien : tes invités auront des choses à raconter ensuite, comme après une expo ou un spectacle. Tu verras qu’on ne parle plus seulement de “c’était bon”, mais aussi de “tu te souviens de l’assiette jaune avec la fleur violette ?”.

En t’appropriant cette façon de penser le repas comme une petite œuvre, tu te rapproches, à ton échelle, de ce que propose Art & Gastronomy à Wavre : une invitation à vivre la gastronomie comme une aventure complète, qui touche autant la tête que le ventre.

La prochaine fois que tu poseras une assiette sur la table, demande-toi simplement : “Qu’est-ce que j’ai envie de faire ressentir ?” C’est souvent par cette question que commence la vraie créativité culinaire.

Comment réserver une soirée Art & Gastronomy avec Curtis Mulpas à Wavre ?

Les soirées Art & Gastronomy sont organisées ponctuellement, en général un week-end par mois, avec un thème précis. Le plus simple est de suivre l’actualité du chef sur ses réseaux ou via les canaux locaux de Wavre, puis de réserver dès l’annonce des nouvelles dates, les places étant limitées.

Le concept Art & Gastronomy s’adresse-t-il aussi aux débutants en cuisine ?

Oui, l’approche développée par Curtis Mulpas est très pédagogique. Ses ateliers comme ses dîners thématiques restent accessibles aux curieux qui veulent découvrir une autre façon de vivre la cuisine, sans avoir un niveau technique professionnel. L’idée est de partager, d’expliquer et de faire ressentir, pas d’impressionner à tout prix.

Est-ce que l’utilisation de produits locaux est vraiment compatible avec une cuisine artistique ?

Tout à fait. Au contraire, travailler avec des produits du terroir offre une base solide et sincère pour construire des assiettes créatives. Dans le projet Art & Gastronomy, les légumes de saison, les fromages régionaux ou les viandes locales servent de supports à des dressages inspirés de l’art, sans jamais sacrifier le goût ni la saisonnalité.

Comment intégrer une touche artistique dans mes plats de tous les jours sans matériel professionnel ?

Tu peux jouer sur trois leviers simples : la couleur (varier les légumes, herbes, sauces), la forme (tailler avec régularité, utiliser bols et assiettes adaptés) et la composition (regrouper les éléments plutôt que les éparpiller). Même un plat très simple gagne en impact si tu penses à l’équilibre des volumes et des couleurs avant de servir.

La démarche de Curtis Mulpas peut-elle inspirer les restaurants de quartier ou les bistrots ?

Oui, car ce n’est pas une question de budget, mais d’intention. Un bistrot peut très bien s’inspirer de cette rencontre entre art et gastronomie en travaillant un plat signature plus soigné visuellement, en collaborant avec un artiste local pour la déco ou en créant ponctuellement une soirée à thème. L’important est de rester sincère et cohérent avec son identité.

Source: www.tvcom.be

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