La CorĂ©e du Sud sâouvre plus que jamais Ă la gastronomie française, et ce nouveau partenariat entre la FKCCI et Escoffier International CorĂ©e du Sud change clairement la donne pour les chefs, les producteurs et les gourmets. Tu vas voir comment cette alliance peut, trĂšs concrĂštement, faire bouger les lignes.
| Peu de temps ? VoilĂ ce quâil faut retenir : |
|---|
| â Une alliance stratĂ©gique FKCCI â Escoffier International qui renforce la promotion gastronomique de la France en CorĂ©e du Sud đ· |
| â Des programmes dâĂ©change culturel, de formation et de mentorat pour les chefs, Ă©tudiants et artisans des deux pays đ©âđłđšâđł |
| â Une vraie valorisation culinaire des terroirs français : produits, techniques, histoires de tables et dâartisans đ§ |
| â Un levier concret de coopĂ©ration internationale pour les entreprises food & beverage qui veulent sâimplanter ou se dĂ©velopper en CorĂ©e đ |
Une alliance FKCCI â Escoffier International qui structure la prĂ©sence de la gastronomie française en CorĂ©e du Sud
Quand la Chambre de Commerce et dâIndustrie franco-corĂ©enne et Escoffier International CorĂ©e du Sud signent un mĂ©morandum dâentente, ce nâest pas juste une poignĂ©e de main protocolaire. Câest un cadre clair pour organiser, dans la durĂ©e, la valorisation culinaire de la France sur un marchĂ© corĂ©en en pleine effervescence gastronomique.
La FKCCI accompagne dĂ©jĂ depuis plusieurs dĂ©cennies les entreprises françaises qui veulent sâimplanter en CorĂ©e du Sud. Elle connaĂźt les rĂ©seaux locaux, les attentes des consommateurs, les codes business. Face Ă elle, Escoffier International, hĂ©ritier de la tradition du grand Auguste Escoffier, rassemble des chefs, des pĂątissiers, des sommeliers, des maĂźtres dâhĂŽtel, tous engagĂ©s dans une cuisine française exigeante et vivante.
En signant ensemble, ils mettent en commun deux forces complĂ©mentaires : la puissance de rĂ©seau Ă©conomique dâun cĂŽtĂ©, la lĂ©gitimitĂ© culinaire de lâautre. RĂ©sultat : davantage de projets structurĂ©s, mieux accompagnĂ©s, et surtout plus de passerelles entre terrain, formation et business.
ConcrÚtement, ce mémorandum prévoit de favoriser le dialogue entre professionnels, de soutenir des événements communs et de faciliter les mises en relation. Imaginons Min-ji, jeune cheffe coréenne passionnée par la bistronomie parisienne : grùce aux actions conjointes de ces deux acteurs, elle peut rencontrer un restaurateur français, suivre un atelier avec un chef Escoffier, et envisager un pop-up à Séoul avec un soutien logistique et juridique adapté.
De lâautre cĂŽtĂ©, tu peux imaginer un fromager ou un artisan charcutier de Provence qui souhaite faire connaĂźtre ses produits Ă SĂ©oul. Avec la FKCCI, il bĂ©nĂ©ficie dâun accompagnement marchĂ© ; avec Escoffier International CorĂ©e du Sud, il trouve des relais dans les cuisines, les Ă©coles hĂŽteliĂšres, les Ă©vĂ©nements gastronomiques. Sans ce type de coordination, chacun avance dans son coin, au risque de rater le bon timing ou le bon contact.
Pour replacer ce mouvement dans la durĂ©e, il faut rappeler que la prĂ©sence Ă©conomique française en CorĂ©e remonte Ă la fin du XIXe siĂšcle. Pendant longtemps, les Ă©changes Ă©taient surtout industriels. Aujourdâhui, la table devient un terrain stratĂ©gique, au mĂȘme titre que la mobilitĂ© durable ou lâinnovation technologique. LâĂ©change culturel passe aussi â et peut-ĂȘtre surtout â par lâassiette.
Cette alliance sâinscrit donc dans une dynamique plus large : la volontĂ© commune des deux pays dâintensifier la coopĂ©ration internationale, pas uniquement sur le plan Ă©conomique, mais aussi dans la transmission des savoirs, des pratiques et des mĂ©tiers. Chaque dĂźner, chaque atelier, chaque dĂ©gustation devient alors une petite piĂšce de ce puzzle diplomatique gourmand.
Au final, cette signature nâest pas un geste symbolique isolĂ©. Elle fixe une direction claire : faire de la gastronomie française un lien durable entre France et CorĂ©e du Sud, Ă la fois pour le plaisir des gourmets et pour le dĂ©veloppement concret des acteurs du secteur.

A lire sur le mĂȘme sujet
Antalya intensifie ses efforts pour se hisser au rang de capitale gastronomique
Antalya ne se contente plus dâĂȘtre une carte postale de plages et de ruines antiques : la ville multiplie les initiatives pour devenir une vĂ©ritable capitale gastronomique, oĂč chaque assiette raconte le terroir mĂ©diterranĂ©en turc. Peu de temps ? VoilĂ âŠ
Comment ce partenariat renforce la promotion gastronomique française sur le terrain en Corée du Sud
Ce qui change vraiment avec ce partenariat, câest la maniĂšre dont la promotion gastronomique française est organisĂ©e sur le terrain. Au lieu de multiplier les opĂ©rations isolĂ©es, la FKCCI et Escoffier International CorĂ©e du Sud peuvent concevoir des actions coordonnĂ©es : semaines thĂ©matiques, dĂźners Ă quatre mains, masterclass, concours culinaires, tournĂ©es de producteurs.
Les CorĂ©ens sont dĂ©jĂ trĂšs sensibles aux cuisines Ă©trangĂšres, et la France bĂ©nĂ©ficie dâune image forte : raffinement, techniques de pointe, pĂątisserie, vins. Mais cette image reste abstraite si elle nâest pas nourrie par des expĂ©riences concrĂštes. DâoĂč lâimportance dâĂ©vĂ©nements rĂ©currents qui permettent de toucher un public variĂ© : Ă©tudiants, familles, foodies, mais aussi dĂ©cideurs et investisseurs.
Un bon exemple, ce sont les dĂźners Ă thĂšmes qui mixent plats emblĂ©matiques français et produits locaux corĂ©ens. Tu peux imaginer un menu oĂč une bouillabaisse est retravaillĂ©e avec des poissons de la mer de lâEst, ou un millefeuille revisitĂ© avec des fruits corĂ©ens de saison. Ces expĂ©riences crĂ©ent de la curiositĂ© et donnent envie dâaller plus loin dans la dĂ©couverte de la cuisine française.
Pour nourrir cette curiositĂ©, les contenus Ă©ditoriaux ont aussi un rĂŽle clĂ©. Des mĂ©dias spĂ©cialisĂ©s peuvent mettre en lumiĂšre les traditions, les savoir-faire, les portraits de chefs. Câest lâesprit dâarticles comme ceux sur la gastronomie française en mouvement ou sur la maniĂšre de rĂ©inventer les recettes sans trahir lâauthenticitĂ©. En CorĂ©e comme en France, ces rĂ©cits donnent des repĂšres et aident Ă comprendre ce quâil y a vraiment derriĂšre un plat ou une carte.
Pour structurer tout cela, il est utile de distinguer plusieurs types dâactions possibles, souvent complĂ©mentaires :
- đ«đ· ĂvĂ©nements de prestige : galas, dĂźners ambassade, menus Ă quatre mains, soirĂ©es caritatives, qui installent lâimage haut de gamme de la gastronomie française.
- đ„ Actions pĂ©dagogiques : ateliers pour enfants, masterclass Ă©tudiants, interventions dans les Ă©coles hĂŽteliĂšres pour transmettre gestes et histoires.
- đ· Animations commerciales : semaines françaises dans les hĂŽtels, corners dans les grands magasins, dĂ©gustations en cave ou en bar Ă vin.
- đ± Mises en avant des producteurs : marchĂ©s Ă©phĂ©mĂšres, rencontres avec des artisans, focus sur un terroir ou un produit (fromage, huile dâolive, vins, charcuterie).
- đŁ Contenus digitaux : vidĂ©os, lives, mini-sĂ©ries, podcasts, qui permettent de toucher un public plus large et plus jeune.
En coordonnant ces leviers, la FKCCI et Escoffier International peuvent faire en sorte que lâon ne parle pas de la France seulement une fois par an, mais tout au long de lâannĂ©e, avec des rendez-vous attendus. Les YouTubeurs food et les crĂ©ateurs de contenus corĂ©ens, trĂšs influents, deviennent eux aussi des relais prĂ©cieux.
Pour illustrer cette dimension digitale, tu peux te pencher sur ce type de contenus vidéo :
Ce genre de formats permet de montrer les coulisses : un chef qui dresse une assiette, un producteur qui explique son travail, un sommelier qui raconte un accord mets-vins franco-coréen. En quelques minutes, on crée du lien, on donne faim, on donne envie de tester.
Petit Ă petit, la promotion gastronomique change donc de visage : moins de communication descendante, plus dâexpĂ©riences Ă vivre. La France ne se contente plus dâexpliquer quâelle a une grande cuisine, elle la fait goĂ»ter, toucher, comprendre â et ça, en CorĂ©e du Sud, ça fait toute la diffĂ©rence.
A lire sur le mĂȘme sujet
Le Triangle d’Or, futur Ă©picentre du Pavillon de la Gastronomie
Le Triangle d’Or de Kuching sâapprĂȘte Ă devenir bien plus quâun quartier animĂ© : un vĂ©ritable terrain de jeu pour les papilles, oĂč la ville accueillera le futur Pavillon de la Gastronomie de lâUNESCO. Si tu aimes la bonne chĂšreâŠ
Transmissions, écoles, échanges : quand la coopération internationale passe par les cuisines
La force de ce partenariat tient aussi Ă un autre volet : la formation et la transmission. La coopĂ©ration internationale nâest pas seulement une affaire de contrats, câest aussi une histoire dâĂ©lĂšves, de stages, de mentors et de carriĂšres qui se construisent des deux cĂŽtĂ©s.
Escoffier International CorĂ©e du Sud est particuliĂšrement bien placĂ© pour jouer ce rĂŽle de passerelle. En lien avec les Ă©coles hĂŽteliĂšres et les instituts culinaires locaux, lâorganisation peut identifier des talents, les accompagner, leur ouvrir les portes de stages en France ou dâexpĂ©riences en restaurants français installĂ©s Ă SĂ©oul, Busan ou Incheon.
De son cĂŽtĂ©, la FKCCI connaĂźt les besoins des entreprises : hĂŽtels, groupes de restauration, importateurs, caves, traiteurs, tous en quĂȘte de profils formĂ©s aux codes français mais Ă lâaise avec le contexte corĂ©en. Le mĂ©morandum prĂ©voit justement de favoriser les Ă©changes professionnels, les programmes de mentorat, les passerelles entre rĂ©seaux.
Pour rendre cela plus concret, imagine Jisoo, étudiant en cuisine à Séoul, passionné par les sauces mÚres et les pùtisseries classiques. Grùce à un programme porté par Escoffier International et soutenu par la chambre de commerce, il peut :
- đ suivre un cycle de masterclass animĂ© par des chefs français de passage en CorĂ©e ;
- âïž obtenir un stage saisonnier dans un restaurant gastronomique Ă Paris ou en rĂ©gion ;
- đ€ participer Ă des concours ou Ă des dĂźners caritatifs qui lui permettent de se faire repĂ©rer ;
- đŒ rencontrer des recruteurs dâhĂŽtels de luxe ou de restaurants de haut niveau en CorĂ©e du Sud.
Ă lâinverse, un jeune chef français qui rĂȘve dâAsie peut venir en CorĂ©e dans le cadre dâĂ©vĂ©nements croisĂ©s, dĂ©couvrir les techniques de fermentation, les produits de mer locaux, les habitudes de consommation, et repartir avec un bagage Ă©norme pour sa cuisine de demain.
Cette logique dâĂ©changes nâest pas dĂ©connectĂ©e des rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques. Elle rĂ©pond aussi Ă une demande croissante pour des profils hybrides, capables de comprendre les attentes des clients corĂ©ens tout en maĂźtrisant les codes de la cuisine française. Les entreprises en tirent un avantage compĂ©titif, et les personnes gagnent en employabilitĂ©.
Tu peux dâailleurs retrouver ce mĂȘme esprit de transmission et de valorisation des mĂ©tiers dans dâautres initiatives liĂ©es aux terroirs, comme celles mises en avant dans des dossiers sur la gastronomie des terroirs et des saveurs. LĂ aussi, on voit que lâavenir passe par des allers-retours constants entre tradition et modernitĂ©, entre local et international.
Pour que tu voies dâun coup dâĆil les principaux bĂ©nĂ©fices de ces Ă©changes, voici un rĂ©capitulatif :
| Effet clĂ© de la coopĂ©ration đœïž | BĂ©nĂ©fice pour les talents đšâđł | BĂ©nĂ©fice pour les entreprises đš |
|---|---|---|
| Formations croisĂ©es France â CorĂ©e | MontĂ©e en compĂ©tences, CV valorisĂ©, ouverture culturelle đ | Recrutement de profils bilingues, formĂ©s aux deux cultures |
| Stages et rĂ©sidences de chefs | ExpĂ©rience de terrain, rĂ©seau Ă©largi đ€ | Offre culinaire plus crĂ©ative, diffĂ©renciation sur le marchĂ© |
| Concours et Ă©vĂ©nements | VisibilitĂ©, opportunitĂ©s de carriĂšre, reconnaissance đ | Communication authentique, mise en avant des Ă©quipes |
| RĂ©seaux professionnels structurĂ©s | AccĂšs facilitĂ© aux contacts utiles đ | Partenariats, co-branding, projets communs renforcĂ©s |
Ces échanges construisent, pierre aprÚs pierre, une communauté franco-coréenne de la table, soudée par des expériences partagées. Et cette communauté devient, à terme, le meilleur ambassadeur de la France en Corée⊠et de la Corée en France.
A lire sur le mĂȘme sujet
Archestratus : Le chef de la GrÚce antique dévoile ses secrets gastronomiques
Archestratus, ce poĂšte-gourmand de la GrĂšce antique, a posĂ© les bases dâune vraie façon de manger simple, prĂ©cise et joyeuse, qui parle encore aux cuisiniers dâaujourdâhui. Tu vas voir que ses conseils nâont rien de poussiĂ©reux : ils peuvent transformerâŠ
Produits, terroirs, restaurants : une valorisation culinaire qui profite aux deux pays
Au-delĂ des chefs et des Ă©coles, ce partenariat a un troisiĂšme grand impact : la mise en avant des produits, des terroirs et des lieux. Une vraie valorisation culinaire ne se limite pas Ă prĂ©senter des recettes, elle raconte aussi dâoĂč viennent les ingrĂ©dients, qui les produit, comment on les travaille.
En CorĂ©e du Sud, les consommateurs sont trĂšs sensibles Ă lâorigine des produits, aux labels, aux histoires humaines derriĂšre un fromage, un vin, un chocolat. Câest une opportunitĂ© immense pour les producteurs français, Ă condition de savoir parler Ă ce public-lĂ , avec ses codes, ses contraintes rĂ©glementaires et logistiques.
Câest lĂ que la FKCCI a un rĂŽle crucial : expliquer le marchĂ©, accompagner les dĂ©marches, aiguiller vers les bons partenaires. De son cĂŽtĂ©, Escoffier International CorĂ©e du Sud peut servir de caisse de rĂ©sonance en mettant ces produits en scĂšne dans des menus, des concours, des ateliers, des cartes de restaurants partenaires.
Tu peux imaginer, par exemple, une opĂ©ration dĂ©diĂ©e aux charcuteries et cochonnailles françaises, dans lâesprit de ce quâon peut dĂ©couvrir dans des expĂ©riences comme Croque Cochon. En version corĂ©enne, cela pourrait donner une semaine thĂ©matique autour du cochon fermier, avec ateliers dĂ©coupe, dĂ©gustations, accords avec des sojus ou des vins français, et prĂ©sence de producteurs en direct.
La mĂȘme logique sâapplique au vin, au fromage, aux pains spĂ©ciaux, aux pĂątisseries de terroir. Quand un restaurant français Ă SĂ©oul ou un hĂŽtel de luxe corĂ©en met en avant un plateau de fromages hexagonaux, ce nâest pas quâune question de prestige : câest aussi une façon de soutenir toute une filiĂšre, du producteur Ă lâimportateur.
Et cette valorisation ne va pas que dans un sens. CĂŽtĂ© français, montrer ce qui se passe en CorĂ©e â lâĂ©volution des goĂ»ts, les interprĂ©tations locales de la cuisine française, les lieux innovants â enrichit aussi le regard sur notre propre gastronomie. Des articles sur la place des traditions dans la cuisine française ou sur la rĂ©invention des cartes Ă Paris le prouvent : la France rĂ©flĂ©chit constamment Ă son identitĂ© culinaire.
Les restaurateurs français implantĂ©s Ă SĂ©oul deviennent alors des laboratoires vivants. Ils testent des mariages de saveurs franco-corĂ©ens, adaptent les portions, retravaillent les cuissons, sans renoncer aux fondamentaux : fonds, sauces, jus, respect du produit. Cette crĂ©ativitĂ© nourrit ensuite dâautres scĂšnes, que ce soit Ă Paris, Lyon, Nice ou ailleurs.
Pour toi, en tant que gourmet ou pro du secteur, lâessentiel Ă retenir, câest que cette valorisation culinaire se traduit par :
- đ Plus de choix de produits français authentiques disponibles en CorĂ©e du Sud, dans des circuits sĂ©rieux.
- đœïž Des cartes de restaurants plus variĂ©es, avec de vraies histoires derriĂšre les plats.
- đ€ Des collaborations entre chefs, vignerons, fromagers, artisans des deux pays.
- đ Des contenus Ă©ditoriaux et des Ă©vĂ©nements qui expliquent, racontent, donnent du sens Ă ce quâil y a dans lâassiette.
Dans ce jeu de miroirs entre France et CorĂ©e, chaque plat servi dans un restaurant de SĂ©oul peut devenir une invitation Ă dĂ©couvrir, plus tard, un village, un domaine, un marchĂ© français â que ce soit dans le Lot, en Provence ou ailleurs, comme on peut le sentir Ă travers des rĂ©cits de villes oĂč la gastronomie fait partie du quotidien. Câest lĂ que la diplomatie des fourneaux prend tout son sens.
A lire sur le mĂȘme sujet
Marseille : quand American Express révÚle les trésors de la gastronomie locale
Marseille nâa jamais autant fait saliver la France quâaujourdâhui, et la ville peut compter sur American Express pour mettre en lumiĂšre ses trĂ©sors de la gastronomie locale. Entre tables dâauteur, bistrots de quartier et cafĂ©s ensoleillĂ©s, tout est rĂ©uni pourâŠ
Ce que ce rapprochement change pour toi : gourmand, voyageur ou professionnel du secteur
Tout cela peut paraĂźtre trĂšs institutionnel, mais la vraie question, câest : quâest-ce que cette alliance FKCCI â Escoffier International CorĂ©e du Sud change pour toi, aujourdâhui ou demain ? Que tu sois simple amateur de bonne bouffe, voyageur en quĂȘte de bonnes adresses ou pro en veille, les retombĂ©es sont trĂšs concrĂštes.
Si tu vis ou voyages en CorĂ©e du Sud, tu peux tâattendre Ă voir Ă©merger davantage de lieux oĂč la cuisine française est proposĂ©e avec sĂ©rieux : bistrots, pĂątisseries, bars Ă vin, tables gastronomiques, mais aussi concepts hybrides qui jouent le mĂ©tissage franco-corĂ©en. Pour tây retrouver, les relais Ă©ditoriaux sĂ©rieux deviennent prĂ©cieux, comme les sĂ©lections de restaurants de rĂ©fĂ©rence en France qui peuvent inspirer le mĂȘme niveau dâexigence Ă lâĂ©tranger.
Si tu es professionnel â chef, sommelier, artisan, producteur, hĂŽtelier â cette coopĂ©ration internationale ouvre des perspectives : participation Ă des festivals, opportunitĂ©s de pop-ups, import/export, collaborations avec des chefs corĂ©ens, programmes de rĂ©sidences⊠Tout ne se fera pas en un claquement de doigts, mais le cadre posĂ© par la FKCCI et Escoffier International facilite le passage de lâidĂ©e au projet concret.
Et puis, il y a ceux qui, sans forcĂ©ment partir trĂšs loin, aiment suivre ce qui se passe dans le monde de la table pour nourrir leur propre pratique. Les concours, les Ă©vĂ©nements, les championnats autour de plats emblĂ©matiques, quâils soient français ou non, montrent Ă quel point la cuisine reste un terrain de jeu sĂ©rieux, comme on peut le voir avec des initiatives originales type championnats dĂ©diĂ©s Ă des spĂ©cialitĂ©s rĂ©gionales.
En observant de prĂšs la façon dont la gastronomie française est adaptĂ©e Ă SĂ©oul, tu peux aussi mieux comprendre la force de tes propres habitudes : la place du pain, lâimportance des sauces, le rĂŽle du temps Ă table. Parfois, voir sa culture depuis lâautre bout du monde permet de la redĂ©couvrir, plus lucidement, plus tendrement.
Au quotidien, le meilleur rĂ©flexe Ă adopter, câest de rester curieux et dâoser les ponts :
- đ Tester un restaurant français en CorĂ©e du Sud et comparer lâexpĂ©rience Ă celle dâune table en France.
- đș Regarder des contenus vidĂ©o sur les collaborations franco-corĂ©ennes pour tâinspirer dans ta cuisine de tous les jours.
- đ§ł PrĂ©parer un futur voyage en intĂ©grant toujours une Ă©tape âtableâ dans ton programme, comme le suggĂšrent des dossiers sur la nouvelle scĂšne gastronomique parisienne ou sur dâautres rĂ©gions europĂ©ennes.
- đł Tâamuser chez toi Ă croiser produits français et condiments corĂ©ens : beurre demi-sel et gochujang, bouillon clair et mis en place Ă la française, etc.
Au fond, ce que ce partenariat te murmure, câest simple : la gastronomie est un terrain de jeu commun. Plus les ponts se multiplient entre France et CorĂ©e, plus tu as de chances, toi aussi, de mieux manger, mieux voyager et mieux comprendre ce que raconte une assiette bien pensĂ©e.
Quels sont les objectifs concrets du partenariat entre la FKCCI et Escoffier International Corée du Sud ?
Lâalliance vise Ă structurer la coopĂ©ration entre France et CorĂ©e dans la gastronomie : organisation dâĂ©vĂ©nements, soutien aux Ă©changes de chefs et dâĂ©tudiants, mise en avant de la cuisine française sur le marchĂ© corĂ©en et crĂ©ation dâopportunitĂ©s Ă©conomiques pour les entreprises food & beverage des deux pays.
En quoi ce partenariat peut-il intéresser un chef ou un restaurateur français ?
Il ouvre des portes vers le marchĂ© corĂ©en : rĂ©sidences culinaires, dĂźners Ă quatre mains, participation Ă des festivals gastronomiques, accompagnement pour lâimplantation dâun concept, et accĂšs Ă un rĂ©seau structurĂ© via la FKCCI et Escoffier International CorĂ©e du Sud.
Un étudiant coréen peut-il bénéficier de programmes de formation en France grùce à cette coopération ?
Oui, lâun des axes forts de cette coopĂ©ration est de faciliter les Ă©changes Ă©ducatifs et professionnels : masterclass, stages, programmes de mentorat et passerelles avec des Ă©coles ou des restaurants français font partie des pistes encouragĂ©es.
Est-ce que ce partenariat concerne uniquement la haute gastronomie ?
Non, mĂȘme si les grandes tables jouent un rĂŽle important, la coopĂ©ration touche aussi la bistronomie, la pĂątisserie, les bars Ă vin, les hĂŽtels, les artisans et les producteurs. LâidĂ©e est de valoriser lâensemble de lâĂ©cosystĂšme culinaire, du terroir aux assiettes.
Comment profiter de cette dynamique quand on est simplement amateur de bonne cuisine ?
Tu peux suivre les Ă©vĂ©nements franco-corĂ©ens, dĂ©couvrir les restaurants français en CorĂ©e du Sud, tâinspirer des collaborations pour cuisiner chez toi, et rester Ă lâaffĂ»t des contenus qui racontent ces Ă©changes culinaires. Ă ton Ă©chelle, chaque repas peut devenir un petit voyage entre les deux cultures.
Source: www.fkcci.com

